Salons

















PORTE DE VERSAILLES
22-25 SEPTEMBRE 2008















Infos des enseignes (français)

Pour les acteurs du web, le débat entre coût d'acquisition et coût de fidélisation est capital : reconquérir un visiteur non satisfait coûte de plus en plus cher avec un impact négatif sur l'image de marque difficile à quantifier, et un taux de retour sur investissement aléatoire.




Pour en savoir plus : observatoire e-performance
Le passage des magasins Champion sous la bannière Carrefour prend maintenant son allure de croisière. La période de test s’achève bel et bien : 150 sur les 1 021 magasins de l’enseigne de supermarchés devraient être transformés en Carrefour Market d’ici au quatrième trimestre 2008. Le reste le sera à la fin 2009.
Un déploiement extrêmement rapide qui, selon les syndicats, ne sera pas sans conséquences sur les emplois. Un peu moins d’une centaine de postes administratifs seraient en jeu. Le chiffre sera officiellement communiqué lors du comité de groupe, les 2 et 3 juillet prochains.
Commercialement, les changements d’enseigne opérés par le groupe depuis juillet 2007 sur une dizaine de supermarchés Champion ont prouvé leur efficacité, avec un taux de fréquentation en hausse et un chiffre d’affaires augmenté de 10 à 15 %.Une belle aubaine pour les entreprises d'agencement et autres fabricants d'enseignes!

Pour plus d'information: Carrefour
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Dans cette nouvelle enseigne, tout n’est que luxe, calme, volupté et pureté des formes. Conçu par le groupe de distribution régional Dubost, le premier point de vente Novelia présente les équipements de salle de bains, même haut de gamme, dans un cadre volontairement neutre.


Pas la peine de chercher du carrelage ou de la faïence ailleurs que dans la partie du magasin qui leur est consacré. Et encore, les carreaux ne sont-ils pas posés, mais simplement exposés. Chez Novelia, nouveau spécialiste de la salle de bains, implanté à Troyes, dans l’Aube, baignoires balnéo et lavabos design sont présentés sur un pied d’égalité : parquet au sol et stratifié imitation bois sur les murs.

Un décor volontairement épuré. «Nous avons travaillé pendant une année pour arrêter ce concept. L’idée générale est de mettre en valeur l’équipement de la salle de bains dans un cadre neutre. Nos clients peuvent ainsi plus facilement s’imaginer comment une baignoire s’intégrera dans leur propre salle de bains», confie Philippe Dubost, directeur général. Au-delà, la neutralité du décor facilite la rotation des modèles exposés.


 


Pouvoir faire fonctionner les équipements

Autre originalité, des espaces techniques ont été créés, où «les clients peuvent voir fonctionner les équipements». Un point important pour des produits haut de gamme et chers, comme ces robinets dont le prix unitaire peut dépasser les 1500€. Il en va de même pour des hammams très sophistiqués, affichés à environ15000 €.

Ces équipements associent désormais hydrothérapie et chromothérapie, mais également les économies d’eau. «Il est indispensable de les voir fonctionner pour s’en rendre compte», poursuit Philippe Dubost. D’autant que Novelia distribue des marques de renom, telles que Roca, Duravit, Jacuzzi, Jedd ou encore JacobDelafon, le plus souvent en exclusivité locale.

«Sur l’agglomération de Troyes, plus de la moitié des articles présentés ne sont visibles que chez Novelia», poursuit Philippe Dubost. C’est le cas des modèles de Jacuzzi. Pour compléter l’offre, une boutique de 50 m², uniquement consacrée aux accessoires, doit être aménagée au début 2008.

Les clients pourront y trouver des radiateurs sèche-serviettes et même du linge de toilette. Cela dit, Novelia propose aussi un voyage dans l’univers de la cuisine, même si cet espace est moins important que celui de la salle de bains. La sobriété des décors est un point commun entre les deux univers.

Ainsi que la cible visée, la clientèle féminine, qui est prescriptrice. Les meubles, les éviers et la robinetterie y ont déjà leur place, et Philippe Dubost n’exclut pas d’y présenter plus tard du petit électroménager.

Une douzaine d’ouvertures programmées

Enfin, un passage a été habilement aménagé entre le magasin Novelia et le showroom de Cocelec. Cette entité, qui fait également partie du groupe Dubost, distribue des équipements d’électricité et de chauffage à une clientèle de professionnels. Mais les clients de Novelia peuvent aussi accéder à ce showroom, où des équipements fonctionnant à partir d’énergies renouvelables sont notamment exposés.

Le premier pilote Novelia a ouvert en septembre 2007. Dès octobre, il avait déjà atteint son objectif de chiffre d’affaires, sans soutien publicitaire ni signalétique extérieure. «Nous envisageons d’ouvrir des magasins à Reims, à Dijon et à Orléans, si les résultats sont confirmés», annonce Philippe Dubost.

Le potentiel est estimé à une douzaine d’unités dans le quart nord-est de la France. Une opportunité de diversification pour le groupe Dubost, peu connu, mais qui est pourtant l’un des premiers distributeurs français d’électroménager avec les enseignes Extra et Domial.
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Carrefour déploie l’hypermultispécialiste

Carrefour déploie l’hypermultispécialiste

Le nouvel agencement que développe l’enseigne réhabilite le non-alimentaire et renforce l’offre, pour imposer l’image d’un magasin démultipliant les univers spécialisés.


Comment dit-on Carrefour au féminin ? La question figurait en bonne place dans la vaste réflexion qui a suivi le coup de mou subi par les hypermarchés du groupe dans les années 2004 et 2005. L’urgence exigeait une réponse crédible sur les prix, mais, au détour de ses enquêtes consommateurs, l’enseigne n’a pas manqué de relever que 80% de ses clients sont…des clientes.

De l’hypermarché envahi d’affiches et d’appels promotionnels en tout genre, destinés à restaurer une image prix dégradée, ces clientes retiennent d’abord l’agressivité. «Trop brutal, trop masculin», a compris l’état-major du groupe, pas peu fier de faire découvrir aujourd’hui une nouvelle génération d’hypermarchés «plus féminins, moins arrogants, plus proches de la cliente».

Un nouveau plan en croix, beaucoup plus simple, redistribue l’ensemble des rayons autour de l’allée centrale désormais transversale, créant un sens unique de circulation. «Toutes les gondoles sont orientées dans le même sens, ouvrant sur des univers regroupés dans une logique client», fait remarquer Guy Yraeta, directeur général hypermarchés France.

La signalétique, là où elle s’effaçait derrière un affichage prix-promos omniprésent, a été considérablement réhabilitée. Il en résulte, du moins dans les magasins de taille moyenne, une réelle visibilité sur l’ensemble de l’offre, visibilité facilitée encore par l’abaissement de certaines entrées de rayon.




L’ensemble du magasin offre ainsi un visage plus accueillant, mais l’objectif réel vise à entraîner le client vers les rayons non alimentaires. Fini les labyrinthes de jardinage ou de produits ménagers perdus au fond d’une zone le plus souvent déserte – seuls 5 à 6%des clients s’y aventuraient. L’entrée unique du magasin peut s’ouvrir maintenant sur le bazar, l’électrodomestique ou la culture, voire les trois à la fois.

Ambition non alimentaire


La montée en puissance du non-alimentaire doit contribuer, en effet, pour une bonne part aux objectifs économiques fixés par le président du directoire, José Luis Duran, au Carrefour new look: une augmentation de 2% du chiffre d’affaires.

Dans ces rayons, comme dans l’alimentaire, Carrefour a augmenté l’assortiment de manière significative en réussissant ce petit tour de force de proposer un magasin aux allures plus aérées. La taille des linéaires a augmenté et la hauteur des étagères s’est réduite, permettant d’accroître le nombre de références au mètre carré, marques nationales autant que marques propres.

Davantage d’offres, mais aussi davantage de services, car du magasin proposant tout-sous-le-même-toit, Carrefour veut faire de son hyper un multi-spécialiste. Conseil, livraison à domicile, montée en gamme, séduction… sont les nouveaux mots d’ordre.

La mise en scène des rayons textile et électronique, le soin apporté à la puériculture ou aux arts de la table s’expliquent par cette ambition, devenue aujourd’hui accessible dans la mesure où le groupe semble avoir arrêté une politique non alimentaire claire, après des années de flottement.

«L’objectif est aussi d’attirer les nouveaux clients, indique Xavier Bown, directeur chez Eurogroup, et de fidéliser ceux qui ont tendance à venir moins souvent. Sur ce terrain, Carrefour marquera sûrement des points, mais seule l’analyse du trafic et du panier dira si, au-delà de la nouveauté, les engagements de l’enseigne ont été perçus et, pour tout dire, jugés suffisants.»

Les premiers résultats, notamment d’un point de vue financier, sont, selon le groupe, en phase avec les objectifs.

 


Les chiffres
> Magasins au concept : 105 à la fin 2007.
>Échéance du déploiement total : fin 2009.
> Investissement entre 100 000 et 300 000 € par magasin.
> Nombre de mètres linéaires : augmentation de 10 % en moyenne.
> Nombre de références : augmentation de 1 500 à 2 000.
> Nombre de références de marque propre : augmentation moyenne de 700 références.
> Nombre de références en prêt à-vendre 35 % des volumes de l’épicerie sèche à fin 2007, 60 % à fin 2009.
> Objectif : 2 % de chiffre d’affaires additionnel.
> Objectif de gain de part de marché de 0,3 % par zone de chalandise.

Les plus
> Magasin beaucoup plus lisible, avec un sens de circulation très simplifié
> Intégration réussie des rayons non alimentaires
> Environnement chaleureux, diverses trouvailles d’aménagement

Les moins
> Un pari risqué sur l’allégement de la puissance marchande
> L’assortiment réduit du non alimentaire face aux concurrents spécialisés
> Les bornes interactives, peu attractives et au contenu sommaire


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Les Galeries Lafayette, nouveau phare lillois

Les Galeries Lafayette, nouveau phare lillois

Devenir un lieu incontournable pour la mode. C’est l’objectif du nouveau grand magasin de Lille qui vise une clientèle du Nord, cosmopolite et internationale.


Vingt-et-un mois de chantier pour 16 millions d’euros d’investissements, et 50 millions d’euros de travaux pour obtenir au final «un véritable théâtre de lamode!», s’exclame la maire de Lille, Martine Aubry, venue inaugurer le magasin le 27 septembre. Car l’idée des Galeries Lafayette de Lille, premier point de vente de l’enseigne créé ex nihilo depuis trente-quatre ans, est bien d’avoir «une expression de mode» et pas seulement des marques. «Ce magasin mélange ainsi les produits de luxe et articles accessibles avec pour fil conducteur la mode», indique Paul Delaoutre, directeur général des Galeries Lafayette. Côté offre, plus de 450 marques sont représentées, dont une cinquantaine exclusives. Implanté dans la rue la plus fréquentée de Lille – 500 000 personnes par semaine –, le magasin se décline sur trois niveaux avec deux entrées, dont un accès direct par le centre commercial.


  © DR

Étonner le client

Le rez-de-chaussée donne le ton : lustre en cristal Swarovski, sol en marbre blanc, graphisme aux effets poudré irisé, propres à l’univers de la cosmétique. Côté marques, l’espace propose un savant mélange d’univers luxueux et de produits moyen de gamme. Il s’ouvre sur la beauté avec, dans l’artère centrale, des boutiques de marques, qui sont ouvertes, présentées dans leur propre concept merchandising, avec chacune leur espace maquillage. Et se prolonge sur la lingerie, matérialisée par de grandes arches présentant 48 marques. Au premier étage, la mode féminine rassemble une soixantaine de marques sur 2 400 m², autour de quatre grandes thématiques: sportswear, modes créative, junior et séductrice.

Avec une place de choix réservée aux créateurs locaux, face à l’escalier roulant – actuellement Daniella Sevarolli. Les accessoires sont bien représentés avec 130 marques, dont les plus luxueuses comme les joailliers Bulgari, Chaumet et Fred. Au deuxième étage, l’espace homme est segmenté en quartiers, avec la «jeannerie», repérable à ses néons orange, alors que l’univers des petits (sur 1200 m²) évoque un jardin d’enfants, avec cabane et arbres en bois animés par des personnages rouges. «L’objectif est d’étonner le client en permanence », indique Christine Louyot, chef du projet. Au premier étage, des mannequins sortent du mur à la manière de passe-muraille. Au rayon homme, un «mural» de cachemire détonne au milie d’un univers organisé.

Au rayon enfant, un écran tactile interactif au sol, à proximité des caisses, permet aux plus petits d’attendre leurs parents. Sans oublier des références à la ville, comme un mur historique du XVIIIe siècle, ou des grilles rouges qui délimitent l’espace enfant, clin d’oeil à un jardin public.

Du personnel trilingue

«Le magasin, qui joue les contrastes, se veut l’expression d’une modernité chaleureuse», indique Paul Delaoutre. Le bâtiment contemporain et luxueux s’ouvre ainsi sur les toits du Lille historique, grâce à une grande baie vitrée au dernier étage. En haut des escaliers mécaniques, la verrière dispense une lumière invitant à monter dans les étages. «Nous avons beaucoup travaillé la circulation et la compréhension du magasin, avec des plafonds dont la couleur varie suivant les univers et des repérages au sol», explique Christine Louyot. Tout a été pensé pour le bien-être des visiteurs: des caisses rouges facilement repérables, de vastes cabines d’essayage, six aires de repos. Côté services, des espaces voyages, mariage, finances sont à la disposition des clients, de même qu’un concierge à l’entrée, du personnel d’accueil trilingue et des conseillers en mode. «Il y aura un événement tous les quinze jours en fonction de la segmentation de clientèle», promet Paul Delaoutre, qui vise un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros d’ici à cinq ans.


Les chiffres
> 10 400 m² d’espace de vente
> 367 collaborateurs dont 240 vendeurs
> 3 niveaux dont 5 600 m² de mode et beauté féminines
> 480 marques dont une cinquantaine de marques exclusives
Les plus
> La verrière, au-dessus de l’escalier mécanique, apportant beaucoup de luminosité
> Des caisses rouges très visibles, avec un graphisme inspiré de la coupole haussmannienne
> Les six aires de repos
> Le parking de 600 places avec son accès direct au magasin

Les moins
> Une partie du parking encore inutilisable
> La proximité du Printemps


www.retailbase.overblog.com


Maxi Simply, un soft discount sophistiqué

Maxi Simply, un soft discount sophistiqué

En Italie, le groupe Auchan teste diverses formules de son enseigne Simply avec les Maxi et IperSimply. En réorientant le format vers un supermarché soft discount plus riche et sophistiqué.


À première vue, cela ressemble à un supermarché. Mais à y regarder de plus près, le magasin mêle les genres dans un savant équilibre entre discount et chic. Avec sa longue baie vitrée, son parking à vélos, ses espaces aérés et lumineux, le Maxi Simply de la très fréquentée avenue Corsica, à Milan, a un côté très «urbain contemporain».

Grand paquebot de 2500m², il incarne une nouvelle déclinaison de l’enseigne des supermarchés Simply Market, lancée en 2005 par SMA (groupe Auchan), d’abord en Italie et en France. L’objectif étant, dans la péninsule, de compléter la gamme des formats. Le concept est toujours le même : un supermarché plus lisible et simplifié dans son assortiment, pratiquant les prix les plus bas, tout en offrant certains plus, tels les produits frais.

Prix bas et corniches dorées

Mais dans ce nouveau Maxi Simply, des modifications ont été portées. Ainsi, les promotions ne se cantonnent plus aux simples rabais. On propose aussi des formules avec «produits gratuits» plus attractives. Chaque «monde» est caractérisé par sa propre couleur (vert pour les légumes, rouge pour la viande, etc.) pour offrir une meilleure visualisation.


© Martino Lombezzi / Contrasto - REA

Les couloirs sont spacieux et dégagés afin de favoriser la circulation… Et la flânerie! Car dans sa version Maxi, le Simply se transforme en un magasin beaucoup plus sophistiqué, qui, tout en gardant le cap sur les prix bas, élargit son offre et ses services pour satisfaire des citadins plus aisés.

«Nous nous sommes rendu compte que sur une surface plus grande, comme celle-ci de 2500m², avec des assortiments trop allégés destinés à favoriser un prix plus avantageux mais offrant moins de choix, les ventes baissaient dans certaines catégories»
, explique le directeur, Leonardo Abbatangelo.

Le magasin est donc passé de 12 000 à 15 000 références, et envisage d’en sélectionner encore un millier. Sur un secteur important comme la gastronomie, un comptoir charcuterie avec service à la clientèle a été réintroduit et propose un assortiment de base enrichi.

Ailleurs, des niches ont été installées. Elles mettent en valeur, dans des corniches dorées, des produits plus recherchés, telles des sélections spéciales de thé, de café, de chocolat ou encore d’huile d’olive. Mais aussi des bulbes de plante sélectionnés.

Surtout, de véritables «shops in shop» ont été intégrés au sein du supermarché; des univers à part entière à la présentation plus soignée, volontairement «théâtralisée». À l’image de la «cave à vins», éclairée par des spots et dont les étagères grises mettent en valeur les bouteilles dans un décor bordeaux.

Un vendeur spécialisé est dédié à chacune de ces «îles». Comme dans la parfumerie, aux tons vieux rose, ou dans l’espace consacré à la lingerie et aux sous vêtements, couleur pêche, avec parquet et cabine d’essayage et une forte présence de marques. À l’entrée, la boulangerie fournit, avec ses deux fours, 25 sortes de pain, dont des baguettes à 0,34€ que s’arrachent les habitants du quartier.

Économiser à tout prix

Pour le reste, c’est la logique de la rationalisation qui prévaut, poussée à l’extrême. Ainsi, les traditionnelles cartes de fidélisation ont été supprimées. Trop cher. Le nombre de colis à préparer et à livrer est programmé avec précision.

Ils sont déposés le long des couloirs après la fermeture, afin que le personnel n’ait plus qu’à le ranger sur les étagères le lendemain matin, avant l’ouverture. Tous les produits frais vendus par portions arrivent précoupés et emballés.

«Notre personnel n’a plus qu’à étiqueter», note Leonardo Abbatangelo. En outre, pour diminuer l’attente lors du paiement, un gros effort a été consenti pour la mise en place de 4 caisses en self-service : durant un mois, les clients ont bénéficié d’une assistance spéciale.

«Résultat: elles sont saturées! Alors qu’on prévoyait de faire passer 20% du chiffre d’affaires par ces caisses, on est arrivé à 40%, se réjouit le directeur. Cela se traduit par quatre caissières en moins.» Enfin, pour rentabiliser au maximum la présence du personnel, une méthode d’organisation du travail stricte a été mise au point.

La présence aux caisses, enparticulier, fait l’objet d’une programmation méticuleuse, réajustée chaque semaine. «En un trimestre, nous avons ainsi récupéré un millier d’heures de travail, conclut le directeur. La clé de la réussite, c’est d’utiliser le personnel au bon moment, au bon endroit.»


Pour plus d'informations sur l'enseigne Simply Market

Natureo, nouvelle enseigne bio

 

Son premier supermarché 100 % produits naturels doit ouvrir à Chartres, le 6 décembre prochain, sur près de 1 000 m².

A l'initiative de deux adhérents Intermarché, père et fils, Natureo accueillera ses premiers clients le 6 décembre prochain à Chartres. Avec un positionnement dans l'air du temps, celui des produits bio et 100 % naturels, mais plutôt ambitieux, puisque l'objectif est de couvrir, avec 10 000 références sur près de 1 000 m², l'ensemble de l'offre d'un supermarché classique, des fruits et légumes aux surgelés, en passant par la charcuterie ou la boulangerie, mais aussi les cosmétiques, le textile et le bricolage. C'est l'agence Malherbe Retail Design qui a accompagné les deux entrepreneurs dans la conception de ce nouveau point de vente, avec pour mission de traduire leur volonté de rendre perceptible l'ouverture sur l'environnement, mais sans rien concéder sur le plaisir des courses.

Source: LSA

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