Jeudi 28 février 2008
>CEFLA, leader italien du mobilier pour la grande
>distribution et RASEC, leader des checkouts et des
>équipements pour les magasins de pbricolage, ont signé
>le 25 février sur le stand Cefla au salon EuroShop de
>Düsseldorf, une joint venture industrielle en Russie.
Cefla-Rasec--2-.JPG

>Depuis 2005 le groupe Rasec est déja implanté à Tver
>(180km au nord -est de Moscou) pour la fabrication des
>caisses. Une première extension de 20.000 M2 produira
>des gondoles et des caisses et des accessoires
>spécifiques. Après la ratification de l'Assemblée
>Générale des actionnaires, Cefla et Rasec  détiendront
>chacun 50% de  cette nouvelle unité.

>Cette accord permettra, à Cefla et RASEC, d'offrir à
>leurs clients une gamme globale d'équipements et de
>services. Il représente pour une formidable opportunité
>dans l'accompagnement des enseignes françaises sur
>l'Europe de l'Est.

>CEFLA, groupe italien basé à Imola compte 1500
>personnes et réalise un chiffre d'affaires 2007 de
>360M€ et déja 9M€ sur la russie.CEFLA a ouvert des
>filiales en France et e Espagne;

>Rasec, groupe français, enregistre un chiffre
>d'affaires 2007 de 110 M€ avec un effectif de 700
>personnes.

>Il réalise en Russie aussi un C.A. de 10M€ sur un site
>de 4000M2
>RASEC est également présent en Espagne et en Pologne
>avec des projets sur l'Ukraine.
Par RB - Publié dans : Gondoles
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Dimanche 17 février 2008
Le 18 janvier, Swarovski a ouvert son premier magasin
Crystallized Cosmos and Lounge, à Londres. Dans ce
concept, le joaillier permet aux clients de créer leurs
bijoux.

Crystallized Cosmos and Lounge est à l’image de son nom
: un nouveau concept de joaillerie fantaisie, original
et mystérieux, signé Swarovski. Prenant le contre-pied
de beaucoup de bijouteries, ce magasin sur deux
niveaux, qui a ouvert le 18 janvier dans le quartier de
Regent Street, au centre de Londres, se présente portes
grandes ouvertes à ses clients… Pour mieux les plonger
ensuite dans une profonde stupéfaction.

À l’étage Cosmos – le premier niveau –, les murs
latéraux sont ornés de 950 petits tiroirs, façon
herboristerie présentant chacun une pierre précieuse
authentique. En enfilade, des fermoirs et des outils de
bijoutiers complètent la panoplie du parfait joaillier
en herbe. Mais un joaillier moderne à qui l’on offre
une série d’ordinateurs sur lesquels il pourra
concevoir son propre bijou.

Car le magasin Swarovski Crystallized Cosmos and Lounge
est avant tout conçu comme un atelier de confection
haut de gamme, où les clients peuvent utiliser outils,
pierres précieuses et logiciels. Grâce au Design Studio
et au Personal Stylist, deux programmes sur ordinateur,
ils peuvent définir son style, assortir les cristaux à
la couleur de leurs yeux et commander des bijoux sur
mesure.

Ambiance monochrome

La boutique propose également quatre collections, qui
seront présentées au cours de l’année, et plusieurs
kits de différents niveaux de difficulté sur quelques
thématiques : moderne, romantique, nature, classique et
glamour.

« Nous avons voulu réveiller les aspirations
esthétiques du client, explique un porte-parole de
l’entreprise. Il fallait susciter l’envie de créer et
d’individualiser son apparence. » Pour ne pas effrayer
les timides, des assistants très pointus habillés en
Hugo Boss accompagnent le visiteur dès son entrée pour
lui expliquer en détail le nouvel univers.

« Dans cette démarche, l’objectif est avant tout de
convaincre une personne que la barrière à la création
n’est pas infranchissable », poursuit le porte-parole.
Le décor, dans ses moindres détails, vise à donner au
client tout le confort nécessaire à la création.

Mais aussi l’inspiration : la boutique met en évidence
le travail de certains bijoutiers à qui l’on a demandé
d’exécuter des bijoux sur les thèmes imposés par le
magasin Crystallized. Le tout dans une ambiance presque
monochrome.

« Nous avons opté pour une dominante de blanc, dans la
mesure où cette couleur permet le mieux d’exalter les
aires de ce concept store déjà chargé au niveau
chromatique », commente de son côté Frances Williams,
directrice du bureau de design Virgile & Stone en
charge du projet.

Un « lounge » pour se relaxer

L’atmosphère est radicalement différente à l’étage
supérieur, où l’on accède par un escalier décoréde
larges miroirs à l’espace Lounge. Là, une exposition
temporaire, renouvelée tous les trois mois, complète
l’atelier de confection du premier niveau: sur une
table rectangulaire sertie de petites pierres, quelques
dizaines de paires de chaussures vintage signées par de
grands designers sont ainsi exposées aux regards de
tous, au moment de la visite.

Plus loin, le joaillier a conçu un espace de relaxation
autour du café qui propose des plats et des boissons
pour toutes les heures de la journée. C’est aussi à cet
étage que prendront place les ateliers organisés par
Swarovski sur des thèmes précis : chaque session ne
comptera pas plus de 12 personnes, à qui des
professionnels enseigneront les techniques de création.

La démarche “faites-le-vous-même” empruntée par
Swarovski s’inscrit dans une tendance plus globale de
la distribution. »
Il est dans la tendance aussi de pouvoir trouver autre
chose dans la surface de vente que le produit de la
marque, dans le même esprit c'est le choix fait par
NESPRESSO dans son navire amiral sur les Champs Elysées
avec des demonstrations de recettes de café.Le

Le joaillier souhaite attirer une clientèle différente
de son coeur de cible traditionnel, et notamment
séduire les 20-45 ans, en particulier les plus accros à
la mode. Des magasins sont prévus cette année à
Shanghai et à New York. Paris est aussi sur la liste, à
condition de trouver un emplacement…




Les chiffres
Suface de vente 300 m²
Nombre de salariés : 8
Gamme de prix de 23 à 166€ pour un kit, un peu plus
en cas d’intervention du Design Studio
Les plus
L’univers esthétique très agréable
L’accueil chaleureux
Le service adapté aux besoins du client

Les moins
La musique conceptuelle
L’absence de repères dès l’entrée du magasin
La lumière parfois très crue

Pour en savoir plus:www.swarovski.com
Par RB - Publié dans : ConceptStore
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Dimanche 3 février 2008
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Dans cette nouvelle enseigne, tout n’est que luxe, calme, volupté et pureté des formes. Conçu par le groupe de distribution régional Dubost, le premier point de vente Novelia présente les équipements de salle de bains, même haut de gamme, dans un cadre volontairement neutre.


Pas la peine de chercher du carrelage ou de la faïence ailleurs que dans la partie du magasin qui leur est consacré. Et encore, les carreaux ne sont-ils pas posés, mais simplement exposés. Chez Novelia, nouveau spécialiste de la salle de bains, implanté à Troyes, dans l’Aube, baignoires balnéo et lavabos design sont présentés sur un pied d’égalité : parquet au sol et stratifié imitation bois sur les murs.

Un décor volontairement épuré. «Nous avons travaillé pendant une année pour arrêter ce concept. L’idée générale est de mettre en valeur l’équipement de la salle de bains dans un cadre neutre. Nos clients peuvent ainsi plus facilement s’imaginer comment une baignoire s’intégrera dans leur propre salle de bains», confie Philippe Dubost, directeur général. Au-delà, la neutralité du décor facilite la rotation des modèles exposés.


 


Pouvoir faire fonctionner les équipements

Autre originalité, des espaces techniques ont été créés, où «les clients peuvent voir fonctionner les équipements». Un point important pour des produits haut de gamme et chers, comme ces robinets dont le prix unitaire peut dépasser les 1500€. Il en va de même pour des hammams très sophistiqués, affichés à environ15000 €.

Ces équipements associent désormais hydrothérapie et chromothérapie, mais également les économies d’eau. «Il est indispensable de les voir fonctionner pour s’en rendre compte», poursuit Philippe Dubost. D’autant que Novelia distribue des marques de renom, telles que Roca, Duravit, Jacuzzi, Jedd ou encore JacobDelafon, le plus souvent en exclusivité locale.

«Sur l’agglomération de Troyes, plus de la moitié des articles présentés ne sont visibles que chez Novelia», poursuit Philippe Dubost. C’est le cas des modèles de Jacuzzi. Pour compléter l’offre, une boutique de 50 m², uniquement consacrée aux accessoires, doit être aménagée au début 2008.

Les clients pourront y trouver des radiateurs sèche-serviettes et même du linge de toilette. Cela dit, Novelia propose aussi un voyage dans l’univers de la cuisine, même si cet espace est moins important que celui de la salle de bains. La sobriété des décors est un point commun entre les deux univers.

Ainsi que la cible visée, la clientèle féminine, qui est prescriptrice. Les meubles, les éviers et la robinetterie y ont déjà leur place, et Philippe Dubost n’exclut pas d’y présenter plus tard du petit électroménager.

Une douzaine d’ouvertures programmées

Enfin, un passage a été habilement aménagé entre le magasin Novelia et le showroom de Cocelec. Cette entité, qui fait également partie du groupe Dubost, distribue des équipements d’électricité et de chauffage à une clientèle de professionnels. Mais les clients de Novelia peuvent aussi accéder à ce showroom, où des équipements fonctionnant à partir d’énergies renouvelables sont notamment exposés.

Le premier pilote Novelia a ouvert en septembre 2007. Dès octobre, il avait déjà atteint son objectif de chiffre d’affaires, sans soutien publicitaire ni signalétique extérieure. «Nous envisageons d’ouvrir des magasins à Reims, à Dijon et à Orléans, si les résultats sont confirmés», annonce Philippe Dubost.

Le potentiel est estimé à une douzaine d’unités dans le quart nord-est de la France. Une opportunité de diversification pour le groupe Dubost, peu connu, mais qui est pourtant l’un des premiers distributeurs français d’électroménager avec les enseignes Extra et Domial.
Par RB - Publié dans : Infos des enseignes (français)
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Mardi 25 décembre 2007

Lancement de Sup Retail :

 première formation supérieure à la direction de boutiques et de magasins

 

Après Sup de Goût, sa première filière créée il y a 3 ans, l’Institut Supérieur de Marketing du Luxe, qui fête ses 18 ans, lance sa deuxième filière : Sup Retail.

 

Aujourd’hui, la notoriété d’une marque passe par son réseau de boutiques, de magasins, de concessions ou d’agences. L’ « image de marque », essentielle pour durer, doit être visible dans tous les endroits stratégiques du monde.

 

Une boutique est avant tout une entreprise. La diriger est un métier qui requiert talents et compétences : il faut savoir motiver ses équipes, connaître ses fournisseurs, gérer les stocks, assurer la sécurité, apprendre le merchandising, s’insérer dans la vie locale et travailler sur la communication. L’enjeu est de taille : établir une relation privilégiée et pérenne dans le respect de ses clients.

 

Les Français se désintéressent historiquement des métiers de la vente, qui souffrent d’un déficit d’image. Pourtant les marques, tous secteurs confondus, s’arrachent les professionnels talentueux, spécialistes de la vente, capables de faire rayonner leur enseigne à travers leur réseau Retail.

 

Les marques attendent les nouveaux managers qui seront formés à Sup Retail.

 

 

L’Institut Supérieur de Marketing du Luxe appartient à EDC et est classé numéro 1 des formations au management du luxe par le guide conseil SMBG.

Pour en savoir plus:www.edcparis.edu

 

Par RB - Publié dans : Formations
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Dimanche 23 décembre 2007
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Carrefour déploie l’hypermultispécialiste

Carrefour déploie l’hypermultispécialiste

Le nouvel agencement que développe l’enseigne réhabilite le non-alimentaire et renforce l’offre, pour imposer l’image d’un magasin démultipliant les univers spécialisés.


Comment dit-on Carrefour au féminin ? La question figurait en bonne place dans la vaste réflexion qui a suivi le coup de mou subi par les hypermarchés du groupe dans les années 2004 et 2005. L’urgence exigeait une réponse crédible sur les prix, mais, au détour de ses enquêtes consommateurs, l’enseigne n’a pas manqué de relever que 80% de ses clients sont…des clientes.

De l’hypermarché envahi d’affiches et d’appels promotionnels en tout genre, destinés à restaurer une image prix dégradée, ces clientes retiennent d’abord l’agressivité. «Trop brutal, trop masculin», a compris l’état-major du groupe, pas peu fier de faire découvrir aujourd’hui une nouvelle génération d’hypermarchés «plus féminins, moins arrogants, plus proches de la cliente».

Un nouveau plan en croix, beaucoup plus simple, redistribue l’ensemble des rayons autour de l’allée centrale désormais transversale, créant un sens unique de circulation. «Toutes les gondoles sont orientées dans le même sens, ouvrant sur des univers regroupés dans une logique client», fait remarquer Guy Yraeta, directeur général hypermarchés France.

La signalétique, là où elle s’effaçait derrière un affichage prix-promos omniprésent, a été considérablement réhabilitée. Il en résulte, du moins dans les magasins de taille moyenne, une réelle visibilité sur l’ensemble de l’offre, visibilité facilitée encore par l’abaissement de certaines entrées de rayon.




L’ensemble du magasin offre ainsi un visage plus accueillant, mais l’objectif réel vise à entraîner le client vers les rayons non alimentaires. Fini les labyrinthes de jardinage ou de produits ménagers perdus au fond d’une zone le plus souvent déserte – seuls 5 à 6%des clients s’y aventuraient. L’entrée unique du magasin peut s’ouvrir maintenant sur le bazar, l’électrodomestique ou la culture, voire les trois à la fois.

Ambition non alimentaire


La montée en puissance du non-alimentaire doit contribuer, en effet, pour une bonne part aux objectifs économiques fixés par le président du directoire, José Luis Duran, au Carrefour new look: une augmentation de 2% du chiffre d’affaires.

Dans ces rayons, comme dans l’alimentaire, Carrefour a augmenté l’assortiment de manière significative en réussissant ce petit tour de force de proposer un magasin aux allures plus aérées. La taille des linéaires a augmenté et la hauteur des étagères s’est réduite, permettant d’accroître le nombre de références au mètre carré, marques nationales autant que marques propres.

Davantage d’offres, mais aussi davantage de services, car du magasin proposant tout-sous-le-même-toit, Carrefour veut faire de son hyper un multi-spécialiste. Conseil, livraison à domicile, montée en gamme, séduction… sont les nouveaux mots d’ordre.

La mise en scène des rayons textile et électronique, le soin apporté à la puériculture ou aux arts de la table s’expliquent par cette ambition, devenue aujourd’hui accessible dans la mesure où le groupe semble avoir arrêté une politique non alimentaire claire, après des années de flottement.

«L’objectif est aussi d’attirer les nouveaux clients, indique Xavier Bown, directeur chez Eurogroup, et de fidéliser ceux qui ont tendance à venir moins souvent. Sur ce terrain, Carrefour marquera sûrement des points, mais seule l’analyse du trafic et du panier dira si, au-delà de la nouveauté, les engagements de l’enseigne ont été perçus et, pour tout dire, jugés suffisants.»

Les premiers résultats, notamment d’un point de vue financier, sont, selon le groupe, en phase avec les objectifs.

 


Les chiffres
> Magasins au concept : 105 à la fin 2007.
>Échéance du déploiement total : fin 2009.
> Investissement entre 100 000 et 300 000 € par magasin.
> Nombre de mètres linéaires : augmentation de 10 % en moyenne.
> Nombre de références : augmentation de 1 500 à 2 000.
> Nombre de références de marque propre : augmentation moyenne de 700 références.
> Nombre de références en prêt à-vendre 35 % des volumes de l’épicerie sèche à fin 2007, 60 % à fin 2009.
> Objectif : 2 % de chiffre d’affaires additionnel.
> Objectif de gain de part de marché de 0,3 % par zone de chalandise.

Les plus
> Magasin beaucoup plus lisible, avec un sens de circulation très simplifié
> Intégration réussie des rayons non alimentaires
> Environnement chaleureux, diverses trouvailles d’aménagement

Les moins
> Un pari risqué sur l’allégement de la puissance marchande
> L’assortiment réduit du non alimentaire face aux concurrents spécialisés
> Les bornes interactives, peu attractives et au contenu sommaire


Par RB - Publié dans : Infos des enseignes (français)
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22-25 SEPTEMBRE 2008















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